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COLLOQUE

Éducation/Formation

en santé et services sociaux

SUR PLATEFORME WEB

8 AVRIL 2021

 

COLLOQUE EN FORMULE 100 % VIRTUELLE

ÉDITION SPÉCIALE | COVID-19

Le Colloque Éducation/Formation en santé et services sociaux tiendra une édition spéciale dédiée aux enjeux et défis relatifs à la pénurie de main-d’oeuvre accentués par la pandémie de la COVID-19. Cette nouvelle édition, deuxième vague de la pandémie oblige, aura lieu en mode virtuel, sur notre plateforme web, le 8 avril 2021.

La pénurie de main-d’œuvre et ses répercussions sur le système de santé et des services sociaux continuent à s’accentuer dans le réseau, particulièrement en raison de la crise de santé publique vécue actuellement. Le colloque Éducation/Formation en santé et services sociaux se veut une plateforme privilégiée pour discuter de ces enjeux et trouver des solutions pérennes.

Collaborations interprofessionnelles, interdisciplinarité, intégration d’étudiants en stage, projets concertés, partenariats entre les institutions d’enseignement et le réseau de la santé, venez en apprendre davantage sur les solutions implantées un peu partout dans les régions du Québec.

PLUS DE 500 PARTICIPANTS PRÉSENTS L’AN DERNIER

Ce colloque s’adresse aux gestionnaires et professionnels des réseaux de l’éducation et de la santé et des services sociaux intéressés par le développement d’une main-d’œuvre et du personnel compétent et qualifié en fonction des besoins des divers milieux.

Si vous êtes:

  • Gestionnaires et cadres du réseau de la santé et de l’éducation;
  • Directeurs et personnels de programme de formation professionnelle, collégiale et universitaire;
  • Professionnels en développement des compétences de gestion et de formation;
  • Direction des ressources humaines et de la performance des établissements de santé;

 Le colloque Éducation/Formation en santé et services sociaux s’adresse à vous!

LIEU

Sur plateforme web

DATE

Le jeudi 8 avril 2021

HEURE

7 H 00 à 17 H 00

PROGRAMMATION GÉNÉRALE

7 h 00 Accueil

 

8 h 30 Mot d’ouverture

Normand Bouchard, président, Le Point en santé et services sociaux

 

8 h 35 Mot du commanditaire or

 

8 h 50 Grande conférence Le Réseau de la santé et des services sociaux à l’heure de l’expérience employé

Josée Doyon, sous-ministre adjointe à la direction générale de la gestion de la main-d’œuvre, Ministère de la Santé et des Services sociaux

 

10 h 00 Pause-café et visite du Salon virtuel des exposants

 

Première série d’ateliers

► 10 h 30 La gestion humaine des ressources : L’art d’attirer, retenir et fidéliser les personnes compétentes dans nos organisations
Nancy Brassard, professeure chercheure, École nationale d’administration publique (ÉNAP)
10 h 45 Régulariser les postes de préposées aux bénéficiaires par la reconnaissance des acquis et des compétences (RAC)
Liane Levasseur et Marise Delisle, expertes-conseil en reconnaissance des acquis et des compétences, Centre de services scolaire de la Beauce-Etchemin
11 h 00 Programme d’orientation – Enseignante en soins infirmiers (POESI)
Élisabeth Thifault et Mireille Paquet, agentes de planification, de programmation et de recherche, Direction de l’enseignement et des affaires universitaires, CHU de Québec – Université Laval
► 11 h 15 Les conditions gagnantes de l’enseignement à distance
Martine Rioux, consultante en transformation numérique

 

12 h 00 Dîner et visite du Salon virtuel des exposants

 

Deuxième série d’ateliers

12 h 45 Covid-19 : l’autre côté de la médaille
Nancy Brassard, professeure chercheure, École nationale d’administration publique (ÉNAP)
ATELIER 2-2 
► ATELIER 2-3 
► ATELIER 2-4 
ATELIER 2-5 

 

14 h 15 Pause-café et visite du salon virtuel des exposants

 

15 h 00 Troisième série d’ateliers            

ATELIER 3-1
ATELIER 3-2 
ATELIER 3-3 
ATELIER 3-4 
ATELIER 3-5

 

16 h 00 Allocution

17 h 00 Fin du colloque

RÉSUMÉ DES CONFÉRENCES

► Grande conférence, 8 h 50

Le Réseau de la santé et des services sociaux à l’heure de l’expérience employé

 Josée Doyon, sous-ministre adjointe à la direction générale de la gestion de la main-d’œuvre, Ministère de la Santé et des Services sociaux

Les défis actuels auxquels fait face le réseau de la santé et des services sociaux (RSSS) sont nombreux, mais aussi complexes. Au premier chef, l’attraction et la rétention de la main-d’œuvre, surtout dans le contexte de la pandémie de la COVID-19. En effet, la situation des derniers mois a mis en lumière des enjeux de main-d’œuvre du RSSS déjà bien connus, mais également des opportunités à saisir.

Le RSSS est le plus grand employeur public au Québec et à ce titre, il doit se renouveler et mettre de l’avant des stratégies innovantes et des pratiques de gestion mobilisatrices afin d’offrir une expérience employé enrichissante et stimulante, à la hauteur de l’engagement nécessaire pour œuvrer auprès de clientèles vulnérables.  Ainsi, l’expérience employé aura sans contredit des retombées positives sur l’expérience usager!

Un partenariat nécessaire

C’est un défi de taille! Aussi, le RSSS et le MSSS doivent s’adjoindre tous les partenaires concernés afin de collaborer pour poursuivre la mission ultime d’assurer à la population du Québec une prestation de soins de santé et de services sociaux accessibles, sécuritaires et de qualité. Et c’est en révélant toutes ses caractéristiques d’employeur de choix que le RSSS y parviendra!

► Conférence, 9 h 30

 

► Allocution, 16 h 00

 

RÉSUMÉ DES ATELIERS

La gestion humaine des ressources : L’art d’attirer, retenir et fidéliser les personnes compétentes dans nos organisations

► 10 h 30 

Nancy Brassard, professeure chercheure, École nationale d’administration publique (ÉNAP)

La société change, les gens changent et la gestion des personnes doit être rénovée pour s’adapter à ces changements. On constate que tant dans la fonction publique que dans le secteur privé, nombre d’organisations décident d’opter pour un virage en vue de faire face aux nouveaux besoins et exigences des ressources humaines. Ces changements imposent aux organisations des exigences accrues sur le plan de la productivité et de la qualité, une organisation du travail plus autonome qui valorise le travail en équipe, un style de gestion demandant de travailler davantage sur les processus de production, une précarité parfois plus grande des emplois, la multiplication des parcours de carrière, ainsi qu’une hausse de la fréquence et de l’ampleur des changements organisationnels.

Il n’est pas étonnant dans ce contexte compétitif, que l’on peut même qualifier de hautement anxiogène, qu’apparaissent plusieurs formules et modèles de gestion prétendant aider les responsables des ressources humaines dans l’exercice de leurs fonctions.

Certains ne sont que des effets de mode, mais d’autres peuvent réellement améliorer et même permettre de repenser l’embauche, l’encadrement, la gestion, l’évaluation, la formation, la fidélisation, la rémunération et, surtout, le développement des membres d’une organisation.

Il semble que la gestion axée sur les compétences fasse partie de ce deuxième groupe de formules et modèles prometteurs, à haut potentiel.

Il n’est nullement question ici de présenter un bilan complet de la discipline, mais seulement de contribuer à l’intelligence de ce qu’elle peut apporter à un gestionnaire ou à un praticien des ressources humaines. Il s’agit de démontrer que la gestion axée sur les compétences n’est pas une mode ou un « gadget » inutile, mais qu’elle s’inscrit naturellement dans les processus de gestion des ressources humaines, et même au-delà, ramenant la gestion des ressources humaines (GRH) à un niveau de gestion humaine des ressources (GHR)! Oui, il est envisageable que les organisations considèrent le potentiel humain comme étant la matière première de l’organisation et, par conséquent, qu’elles doivent réorienter leur gestion de sorte que la gestion des ressources humaines prenne le virage de la gestion humaine des ressources. Nous devrons alors développer tout un autre 10 La gestion humaine des ressources vocable à cet effet et parler dans les prochaines décennies de GHR comme étant un processus d’optimisation des relations et du climat de travail, donc de fidélisation des employés, de rétention, et par ricochet, de baisse de taux de roulement et d’absentéisme, et même de diminution de maladie et d’épuisement professionnel!

Régulariser les postes de préposées aux bénéficiaires par la reconnaissance des acquis et des compétences (RAC)

► 10 h 45 

Liane Levasseur, experte-conseil en reconnaissance des acquis et des compétences, Centre de services scolaire de la Beauce-Etchemin

 Marise Delisle, experte-conseil en reconnaissance des acquis et des compétences, Centre de services scolaire de la Beauce-Etchemin

Pendant la crise sanitaire, de nombreux postes de préposés aux bénéficiaires ont été comblés par des personnes qui ne répondaient pas complètement aux exigences d’embauche de l’employeur. En effet, des personnes détenant de l’expérience très pertinente, mais sans diplôme sont venues renforcer les premières lignes face à la pandémie. Mais après, comment régulariser les postes de ces personnes?
Une des solutions est la reconnaissance des acquis et des compétences (RAC). En effet, par ce processus, les personnes compétentes pourront être évaluées et obtenir un diplôme ou une attestation d’études professionnelles. Venez constater l’accessibilité et la simplicité de cette démarche qualifiante qui s’adresse notamment à une clientèle en emploi.

 

 

 

 

 

Programme d’orientation – Enseignante en soins infirmiers (POESI)

► 11 h 00 

Élisabeth Thifault, agente de planification, de programmation et de recherche, Direction de l’enseignement et des affaires universitaires, CHU de Québec – Université Laval

Mireille Paquet, agente de planification, de programmation et de recherche, Direction de l’enseignement et des affaires universitaires, CHU de Québec – Université Laval

La qualité de l’expérience de stage des étudiantes en soins infirmiers est une des clés afin de favoriser leur embauche. Or, les stages en soins infirmiers des niveaux collégial et professionnel comportent des enjeux particuliers. En effet, ils sont supervisés par des enseignantes provenant des établissements d’enseignement et non par le personnel du milieu de stage comme dans la majorité des disciplines.

Les enseignantes vivent un réel défi pour suivre l’évolution des pratiques et intégrer harmonieusement les étudiants en formation pratique avec la réalité clinique des unités de soins. Ainsi, en prévision de l’arrivée en stage d’une enseignante sur une unité où celle-ci n’y avait pas récemment supervisé de stage, avait-on comme pratique de proposer une période d’orientation.

Cependant, il devenait essentiel de la structurer afin de préciser les attentes en regard de celle-ci, puis d’outiller les enseignantes et les unités de soins pour effectuer une orientation efficace. D’ailleurs, à travers un sondage, des enseignantes témoignaient avoir des insatisfactions par rapport à l’orientation qu’elles avaient vécue. En parallèle, plusieurs chefs d’unité exprimaient aussi des insatisfactions, soit quant à la préparation d’enseignantes supervisant des groupes d’étudiants dans leur milieu.

C’est ainsi que la Direction de l’enseignement et des affaires universitaires (DEAU) du CHU de Québec – Université Laval a élaboré un programme structuré permettant d’orienter les enseignantes. La démarche de conception a impliqué tout au long du projet des chefs d’unités provenant des directions clientèles et de représentants de la Direction des soins infirmiers, des enseignantes, des coordonnatrices de stages et des directeurs adjoints des études des établissements d’enseignement concernés de la région. Le Programme d’orientation des enseignantes en soins infirmiers, le POESI, est le fruit d’un travail novateur de co-création. À travers le projet pilote, la valeur ajoutée du programme proposé a été confirmée autant auprès des enseignantes que des unités de soins impliquées, de sorte à ce qu’il soit déployé à l’automne 2020 sur l’ensemble des unités de soins du CHU.

 

Les conditions gagnantes de l’enseignement à distance

► 11 h 15 

 Martine Rioux, consultante en transformation numérique

L’arrivée de la pandémie a complètement bouleversée notre société. Le monde de l’éducation a été particulièrement touché. Bien que qu’il était déjà possible de faire de l’enseignement à distance auparavant, cela était loin d’être généralisé.

Plusieurs enseignants ont dû apprendre à maîtriser rapidement cette nouvelle pratique.

Comment faire face aux défis associés à l’enseignement à distance tout en saisissant les opportunités offertes? Quelles sont les conditions gagnantes et les facteurs de réussite pour que l’expérience soit satisfaisante à la fois pour l’enseignant et ses apprenants? Lorsque la pandémie sera derrière nous, que pourrions-nous conserver comme façon de faire en ligne?

 


 

Covid-19 : l’autre côté de la médaille

► 12 h 45 

Nancy Brassard, professeure chercheure, École nationale d’administration publique (ÉNAP)

La présente étude expose les divers aspects positifs issus du confinement lié la pandémie de la Covid-19 au Québec. Une trentaine d’entretiens ont été effectués pour étudier ces perceptions. En somme, les individus ont observé des changements positifs quant à leur rapport à la consommation, leur comportement alimentaire, leur rapport au temps, leur mobilité, leur équilibre personnel, leur liens communautaires, leur capacité de résilience et leur littératie numérique.

Néanmoins, le temps passe et ces aspects positifs s’ils ne sont pas activés ou préservés pourront s’estomper. Alors, il ne sera plus possible de s’appuyer sur ceux-ci pour transformer la société vers une gestion bienveillante et le développement des capacités d’apprentissage des organisations.

Malgré une intervention rapide et financière des gouvernements, il ne semble pas avoir de mécanismes mis en place de manière concomitante pour susciter des transformations (p. ex. l’adaptation des services de restauration, les formations pour les chômeurs, etc.). Ainsi, nous souhaitons mettre en lumière le côté positif du confinement pour encourager les acteurs de la société à se mobiliser en vue de devenir plus résilient et d’innover dans ses pratiques pour contribuer au développement de la « nouvelle normalité » ou faire face à de nouvelles vagues ou crises.

COMITÉ D’ORIENTATION

Le contenu du colloque Éducation/Formation en santé et services sociaux est sous la responsabilité d’un comité d’orientation composé de :

  • Patrick Bélanger, MAP, coordonnateur du recrutement et du marketing, Direction de l’enseignement et de la recherche, École nationale d’administration publique
  • Christian Grenier, consultant au développement des affaires, affaires gouvernementales, Le Point en santé et services sociaux
  • Judith Laurier, directrice des communications, Fédération des CÉGEPS
  • Marjorie Ménard, directrice des affaires éducatives, Fédération des centres de services scolaires du Québec (FCSSQ)
  • André Prévost, conseiller stratégique, Le Point en santé et services sociaux
  • Julie-Anne Rivard, directrice, Direction de l’attraction de la main-d’oeuvre, Direction générale de la gestion de la main-d’oeuvre, Ministère de la Santé et des Services sociaux
  • Marlène Viger, directrice adjointe, Direction de la recherche et de l’enseignement universitaire, Centre intégré de santé et de services sociaux de Chaudière-Appalaches

TARIFS D’INSCRIPTION

PRIX RÉGULIER | FORMULE WEB

Billet électronique: 225,00$ + taxes

POLITIQUE DE REMBOURSEMENT

10 semaines et plus avant le colloque : 75% de la facture
5 à 10 semaines avant le colloque : 50% de la facture
Moins de 5 semaines avant le colloque : aucun remboursement
 
Vous pouvez en tout temps transférer votre inscription à un autre participant en contactant :
Michel Gagnon

SALON D’EXPOSITION VIRTUEL

Desjardins Caisse du Réseau de la santé
Université Laval

PARTENAIRES ET COMMANDITAIRES